Jacques Perconte – Paysages

 uishet  2012, video, 13’25’’ , 720p 24fps 1,33:1 

Création sonore : Isabelle Silvagnoli 

Après le feu  2010, film, 07’08’’, 1080p 23.96fps 1,78:1 

Musique : Arnaud Castagné 

Impressions  2012, film, 48’00’’, 1080p 23.96fps 1,78:1

Musique originale : Simonluca Laitempergher 

chuva  2012, film, 08’06’’ 2K 24fps 2,39:1 

Musique : Samuel André 

The power of Jacques Perconte’s imagery is startling. From the density of his auto-generated formations to the disappearance of those same images, his work comprises both pulsation and backwash; a chromatic intensity which generates texture and whose giant pixels cause color to dilute, circulate and bleed from one shot to the next. The high fidelity and mimetic precision of digital imagery is diverted by Perconte’s radical gesture, which attacks the binary root of digital information in order to access the vibrations of reality. – Smaranda Olcèse 

L’emprise des images de Jacques Perconte est saisissante. Il y va d’une densité des formes qui s’auto-génèrent jusqu’à leur disparition. Pulsations et ressacs, pures intensités chromatiques créent une texture épaisse, alors que d’énormes pixels font que les couleurs se diluent, circulent, se répandent d’un plan à l’autre. L’extrême fidélité et la précision mimétique de l’image numérique sont détournées dans un acte radical qui s’attaque à la racine binaire de l’information numérique pour mieux accéder à l’essence vibratoire du réel. –Smaranda Olcèse